Centre National des Arts du Cirque
Centre National des Arts du Cirque
Julio 15, 16 y 17 de 2009 . 8:00 p.m.
Auditorio León de Greiff
El Centro Nacional de las Artes del Circo Châlons-en-Champagne es la escuela profesional superior para artistas de circo bajo tutela del Ministerio de Cultura y Comunicación de Francia.
Al término de 3 años en la institución, jóvenes que desde pequeños estudian diferentes disciplinas de arte circense, desarrollan la puesta en escena de un espectáculo de alto nivel para su proyección artística en Francia, Europa y América, complementando sus creaciones con talleres, conferencias y encuentros con artistas del circo en las ciudades y países visitados en cada gira.
Premier 20e
Circo Contemporáneo
La Compañía de los estudiantes de la promoción No. 20 del Centro Nacional de las Artes del Circo Châlons-en-Champagne presenta un espectáculo que reunirá segmentos de historias cotidianas: los impulsos del deseo, el estado del cuerpo, la vida y su modo de escapar hacia lo imaginario; seres humanos se dispersan en pensamientos y situaciones, inmóviles ante los sonidos del tiempo en un mundo moderno, fuertemente hostil ó sutilmente benévolo.
Puesta en escena / Georges Lavaudant
Colaboración artística para la puesta en escena / Moïse Touré
Coreografía / Jean-Claude Gallotta
Asistente de sonido / Darrell Davis
Sonido / Luc Guillot
Vestuario / Fabienne Varoutsikos
Boletería
Baja / $60.000
Media / $40.000
Alta / $20.000
Información sobre el espectáculo
Alianza Colombo Francesa sede centro: 3360964 y 3411348 Ext 205
e-mail: d.torres@alianzafrancesa.org.co
Teatro Libre de Bogotá: 2171988
Boletería: en puntos de TU BOLETA y en el teléfono 5936300
Descuento del 50% para estudiantes, docentes y comunidad de la Universidad Nacional (alumnos, egresados), funcionarios de la Embajada de Francia en Colombia, alumnos y funcionarios de la Alianza Colombo Francesa, Club Concorde y Liceo Francés.
Georges Lavaudant
Après vingt années de théâtre à Grenoble, avec la troupe du Théâtre Partisan, il est nommé codirecteur du Centre Dramatique National des Alpes en 1976 en compagnie de Gabriel Monnet. Il y invente une pratique
aujourd’hui courante : les ateliers d’acteurs. Il crée pendant cette période son premier spectacle mythique qui lui vaut le premier Grand prix avec Palazzo mentale de Pierre Bourgeade. En 1979 Il monte La Rose et la Hache d’après William Shakespeare, Ariel Garcia Valdes et lui sont seuls sur scène.
En septembre 1981 il est nommé directeur et de la Maison de la Culture de Grenoble.
Il crée Les Géants de la montagne de Pirandello dans une scénographie saisissante de Jean-Pierre Vergier avec un pont suspendu vue en perspective. Il réalise des mises en scène d’Opéra : Roméeo et Juliette de Charles Gounod à l’Opéra de Paris, L’Enlèvement au Sérail de Mozart à l’Opéra de Lyon.
En juillet 1983 il monte un texte de Jean-Christophe Bailly dans la cour d’honneur au Festival d’Avignon : LesCepheides.
En 1985 à la Comédie-Française, il crée Le Balcon de Jean Genet, le spectacle ira au Mexique ; Il gardera un souvenir ébloui du pays qui va l’inspirer pour ses prochaines créations.
En 1986 il est nommé codirecteur du TNP de Villeurbanne avec Roger Planchon.
Il monte alternativement des auteurs contemporains et des classiques : Le Régent de Jean-Christophe Bailly (janv 1987) ; Baal et Dans la jungle des villes de Brecht (mai 1987) .
En mai 1988, il met en scène Veracruz, premier spectacle qu’il signe en tant qu’auteur.
En 1988 au Mexique il crée Pawana de Jean-Marie Le Clézio, il est le premier à obtenir de lui une oeuvre pour le
théâtre.
En mai 1989 il collabore pour la première fois avec Michel Deutsch en montant Feroe, la nuit avec des comédiens qu’il ne va plus quitter : Patrick Pineau et Sylvie Orcier.
En 1989 il reprend Lorenzaccio, crée pour la première fois à Grenoble en 1975 avec Ariel Garcia Valdes.
En 1990 avec Platonov de Tchekhov, il reçoit le « Prix Georges Lherminier » attribué par le Syndicat de la Critique dramatique pour le meilleur spectacle crée en Province.
Pawana est re-créé en langue française. Il crée Les Iris en juillet 1991 au Festival d’Avignon, spectcale-collage de petites dimensions, très remarqué.
En 1992 il écrit et crée Terra Incognita – Théâtre de l’Odéon.
En mars 1993 c’est l’un de ses plus beaux succès comiques avec Un Chapeau de paille d’Italie d’Eugène Labiche.
En mai 1993 première mondiale de Rodrigue et Chimène de CLaude Debussy à l’Opéra de Lyon.
En juin 1993 il part en Uruguay et crée en trois semaines Isidore Ducasse : Fragments, adaptation des Chants de Maldoror de Lautréamont.
En février 1994 il crée Hamlet à la Comédie-Française avec Redjep Mirovitsa.
En 1995 et 1996, il a créé Lumières (I) “Près des ruines” et Lumières (II) “Sous les arbres”, spectacle conçus par Jean-Christophe Bailly, Michel Deutsch, Jean-François Duroure et lui-même. L’un des spectacles carrefour, cosigné avec trois collaborateurs réguliers. Un spectacle qui s’est écrit en cours de réalisation, à partir de textes composés pendant les répétitions. Oeuvre très riche d’une grande invention formelle.
Il met en scène les comédiens du Théâtre Maly de Saint-Petersbourg dans l’adaptation russe de Lumières: Reflets, présenté à l’Odéon en 1997. La même année, il met en scène la création mondiale de Prova d’orchestra de Giorgio Battistelli à l’Opéra du Rhin.
En janvier 1996, il présente 6 Fois 2, premier atelier du Conservatoire National d’Art Dramatique de Paris.
Spectacle réalisé à partir d’improvisations, de questionnaires autour de thèmes imposés, une sorte d’autoportrait.
En mars 1996 il est nommé Directeur du Théâtre de l’Odéon – Théâtre de l’Europe, il restera jusqu’en mars 2007.
Il y crée
- Le Roi Lear, de Shakespeare (1996) – Phillipe Morier-Genoud reprend le rôle-titre.
- Bienvenue, de Lavaudant (1996) – spectacle crée pour l’inauguration de la Cabane, théâtre ambulant.
- Reflets, de Jean-Christophe Bailly (1997)
- Ajax et Philoctête, d’après Sophocle (Petit Odéon, 1997)
- Histoires de France, en collaboration avec Michel Deutsch (1997)
- La noce chez les petits-bourgeois et Tambours dans la nuit de Bertolt Brecht (1998)
- L’Orestie, d’Eschyle (1999)
- Fanfares (2000) L’un de ses spectacles les plus secrets, quasiment sans parole, il agence lui-même lumières et
bande-son.
- Un Fil à la patte, de Feydeau (2001)
- La Mort de Danton, de Büchner (2002)
- El Pelele, de Jean-Christophe Bailly, mai 2003
- La Cerisaie, de Tchekhov, janvier 2004
- Hamlet [un songe], adapté de Shakespeare, en avril 2006, pour la réouverture de l’Odéon après travaux
- Cassandre, d’après Christa Wolf, musique de Michaël Jarrell, en décembre 2006
et il y reprend certaines de ses mises en scène :
- Un chapeau de paille d’Italie, d’Eugène Labiche (1997)
- La dernière nuit, de Lavaudant (Petit Odéon, 1997)
- Pawana, de Jean-Marie Le Clézio (1997)
- Les Géants de la Montagne, de Pirandello (1999, crée en catalan à Barcelone)
- La Rose et la hache (2004) – où il remonte sur scène avec Ariel Garcia Valdes.
- Les Cenci, d’après Antonin Artaud, musique de Giorgio Battistelli, en avril 2007
Il crée aussi à la même époque des Opéras
Le Journal Vénitien d’après Boswell, suivi du Satyricon d’après Pétrone à l’Opéra de Nancy ; Fidelio de Beethoven au teatro Carlo Felice di Génova ; Les genci à l’Accademia Musicale Chigiana ; Tristan et Yseult à l’Opéra de Montpellier ; Cassandre en décembre 2006.
En novembre 2007, il crée avec sa compagnie LG Théâtre, La mort d’Hercule, d’après Sophocle à la MC2 de
Grenoble, co-produit et repris en février 2008 à la MC93 Bobigny.
Il signe de nombreuses mise en scène à l’étranger :
En décembre 2007 il crée à Madrid un Feydeau On purge bébé (du 22 au 30 décembre 2007);
A Vérone il monte Attila de Verdi (du 28 mars au 6 avril 2008) ; En mars 2008 il met en scène à l‘Opéra de Montpellier Scènes de chasse de Kleist (7 et 9 mars 2008)
Jean-Claude Gallotta
Chorégraphe
Venu des Beaux-Arts, Jean-Claude Gallotta expérimentait déjà à Grenoble des spectacles « éclatés », faisant intervenir comédiens, musiciens, danseurs et plasticiens. Après un séjour à New York en 1978, il découvre notamment le travail de Merce Cunningham et sa liberté de construire l’espace, le temps et les mouvements.
Au retour, avec Mathilde Altaraz, il fonde le Groupe Émile Dubois, qui s’insère en 1981 dans la Maison de la Culture de Grenoble, comme cellule de création chorégraphique. C’est là que vont naître toutes ses premières oeuvres, Ulysse, Daphnis é Chloé, Hommage à Yves P., Les Louves et Pandora, Mammame, Docteur Labus….
Avec ces pièces, et devenu Centre Chorégraphique National, le Groupe Émile Dubois commence à tourner dans le monde entier, notamment au Japon, aux États- Unis, au Canada.
De 1986 à 1988, à Grenoble, Jean-Claude Gallotta devient le premier chorégraphe nommé à la tête d’une Maison de la culture, celle de Grenoble, rebaptisée le Cargo.
Après une dizaine de collaborations audiovisuelles, notamment avec Claude Mouriéras et Raoul Ruiz, Jean-Claude Gallotta réalise un premier long métrage : Rei Dom – La Légende des Kreuls en 1989 ; puis un second, l’Amour en deux, en 1991.
De 1997 à 2000, à l’invitation du metteur en scène Tadashi Suzuki, il conduit le département de la danse du nouvel ensemble culturel Shizuoka Performing Arts Center, formant et dirigeant une compagnie permanente de huit interprètes japonais.
Pour le Ballet de l’Opéra de Paris, Jean-Claude Gallotta a créé Les Variations d’Ulysse, présentées à l’Opéra Bastille en 1995, et reprises en 1998. Il y a également créé Nosferatu en mai 2002 sur une musique de Pascal Dusapin, ballet repris au printemps 2006 à l’Opéra Bastille.
En 1999, il crée Presque Don Quichotte à l’Hippodrome de Douai, une pièce présentée également à Shizuoka, Japon. En 2000, l’Incessante, solo pour Mathilde Altaraz, au Festival d’Avignon. En 2001, Les Larmes de Marco Polo pour la Biennale internationale de Lyon. En 2002, 99 duos au Théâtre National de Chaillot, premier volet d’une trilogie sur les Gens. En 2003, Trois générations, pièce qui rassemble des enfants, des anciens danseurs et les interprètes de la Compagnie.
Auteur d’une cinquantaine de chorégraphies, présentées sur tous les continents, il continue à concevoir ses spectacles à Grenoble. En 2004, pour inaugurer son nouveau studio lors de la réouverture de la MC2, il crée My Rock; en 2005 avec le metteur en scène Hans-Peter Cloos, un spectacle mariant la danse, le théâtre et la musique, Les Sept péchés capitaux de Bertolt Brecht et Kurt Weill; en 2006, Des Gens qui dansent, troisième volet de la trilogie sur les Gens. La même année, il travaille avec des danseurs africains et le metteur en scène Moïse Touré pour créer 2147, l’Afrique. En octobre 2007, au Théâtre national de Chaillot à Paris, il crée Cher Ulysse (personnage avec lequel il entra en chorégraphie en 1981).
